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Café Aventure 2 février PDF Imprimer Envoyer
Écrit par thierry   
Mardi, 19 Janvier 2016 08:58

Afrique 2015 - Gnu

Le point sur le projet :

 

Grâce aux pièces détachées offertes par Best Off, à l’hélice offerte par Duc, à vos dons, à la venue bénévole de Pierrot et Daniel qui vont réparer l’ULM, les pièces viennent d’être expédiées et nous nous rendons au Kenya du 15 février au 15 mars pour réparer. Nous serons trois et cela ne devrait pas prendre plus de 2 semaines. Nous planifions de finir le tour du Kenya avant de rentrer pour exploiter toutes les photos, vidéos  et écrits produits pendant le dernier raid.

 

 

 

 

Afrique 2015 - Eléphants

Rendez-vous le mardi 2 février à 20 h au café Zango :
La Guilde

A deux pas des Halles, pour une rencontre avec une présentation du projet.  Si vous êtes pilotes et adhérents de la fédération Française d’ULM, vous pouvez également venir dimanche matin à 10 h, au Musée du Bourget où je présenterai le raid à la fin de l’assemblée générale.
Toutes les informations pratiques sont ici.

 

Afrique 2015 - Ombre

Afrique 2015 - La mère et les petits frère et soeur de Sisco dans la cuisine

 

Merci à tous pour votre soutien

 

 

 

 

Mise à jour le Mardi, 19 Janvier 2016 10:22
 
URGENT Appel à dons PDF Imprimer Envoyer
Écrit par thierry   
Mercredi, 23 Décembre 2015 00:00

URGENT

Avec l'atterro d'urgence et les réparations qui s'en suivront, les surcoûts des autorisations, les montages de films, la situation  financière de l'association est très déficitaire, c'est pourquoi nous nous permettons d'en parler à nouveau. Si le projet s'arrête ce sera pour cause de faillite.

Les dons reçus avant le 31 décembre 2015 permettront la réduction d’impôts dès le printemps 2016. Le coût résiduel à charge après réduction d’impôt est de 3400 € pour 10000 € de dons fait par un donateur unique ou 340 € pour 10 dons de 1000 € et 34 € pour 100 dons de 100 €. Je joins le rib de l’association à cette fin.
Pour les chèques l’adresse postale est Association Objectif Terre, 19 quai des Martyrs 78700 Conflans Sainte Honorine.

RIB Association

Pour obtenir des informations, contactez  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

En vous remerciant d’avance au nom de toute l’équipe du projet Couleurs de la Terre.

Mise à jour le Mercredi, 23 Décembre 2015 08:34
 
Bilan du raid PDF Imprimer Envoyer
Écrit par thierry   
Jeudi, 17 Décembre 2015 00:00

Quelques chiffres... 16 600 kilomètres parcourus. 138 h 24 de vol. 10 pays survolés. 38 pistes d’atterrissage. 34 jours de vol sur 2 mois et demi de raid, le reste en repos ou attentes d’autorisations. Et 1 atterrissage d’urgence...
Mais aussi 3 co-pilotes, 5 vols pour des personnes rencontrées lors du raid, et vous ;) ... 658 personnes qui ont aimé, commenté, partagé tous ces moments sur la page Earth Colors.

Afrique 2015 - Joel

Afrique 2015 - Sharon

Analyse de la panne

Le dernier vol a été 4 heures 12 min. A 15 litres par heure, nous avons consommé les 55 litres du réservoir de droite et seulement 8 litres du réservoir de gauche dont le débit, réduit par le robinet à moitié bouché, n’a pas suffi pour maintenir le moteur en marche.

Afrique 2015 - 8 Dec, Parc Meru, Evacuation de l'ULM

Autre raison : dans le filtre décanteur d’essence placé sous le fuselage, nous avons trouvé un liquide opaque très loin d’une essence pure. La mécanique doit être une priorité incontournable et le rythme de voyage doit être ponctué de gros points de révision.

Afrique 2015 - Echantillon de liquide extrait du filtre décanteur

Suite du projet

Pour garder le moral et de l’énergie, j’ai bien conscience qu’on est indemne. Je pense aux vols incroyables réalisés, mais le plus important est de m’accrocher à l’idée de remettre en vol dès février et de continuer le tour du monde. Le challenge est financier car il fallait déjà trouver de quoi finir la dizaine de films en cours de montage sur les Amériques, plus le pré-montage de celui de ce raid… Et trouver le financement du raid de février/mars 2016 !

Maintenant nous devons trouver de l’argent pour la remise en vol de l’ULM. Nous avons démonté le maximum pour nous rendre compte de l’étendue des dégats. L’avantage unique des Nynja et des Sky Ranger est d’être des ULM solides et toujours réparables car constitués de tubes boulonnés. Alors qu’un autre ULM aurait été bon pour la casse, il faudra juste remplacer des pièces et environ trois semaines avec un mécano pour le remettre en vol.

Thierry BARBIER

Mise à jour le Mercredi, 23 Décembre 2015 08:25
 
La fin prématurée de notre tour du Kenya PDF Imprimer Envoyer
Écrit par thierry   
Vendredi, 11 Décembre 2015 13:06

Passées les campagnes cultivées autour de Marsabit, nous traversons une savane verdoyante immense puis tombons dans une savane sèche, plus basse en altitude. Les nomades et leurs grands troupeaux de bovins, de caprins et de dromadaires partagent les immensités avec la vie sauvage. Nous survolons des antilopes nombreuses, puis un troupeau de girafes et un troupeau d’éléphants.

Afrique 2015 - Troupeau d'éléphants Kauro

L’implantation humaine revient au fur et à mesure que nous nous rapprochons du Mont Kenya, avec des villes, des campagnes cultivées et des parcs naturels bien délimités.

Afrique 2015 - campagnes cultivées près de Meru

Cherchant où faire le plein et passer la nuit, nous atterrissons sur la piste de la réserve de Lewa où nous sommes bien accueillis. 350 personnes y travaillent. Des petits macaques tournent autour du guest house où nous logeons, prêts à dérober de la nourriture.

Au réveil, le mont Kenya est dégagé de tout nuages. Nous décollons et nous nous hissons lentement à plus de 4 000 mètres d'altitude, au-dessus des landes. Nous approchons du sommet en cherchant les ascendances, comme un planeur. Nous gelons. D’ailleurs des paquets de neiges se remarquent autour du sommet.

Afrique 2015 - Sommet du Mont Kenya (5 199 m)

Nous plongeons ensuite dans la région de collines boisées et cultivées de Meru. C’est ensuite le parc de Méru. Nous survolons de grands troupeaux de buffles et plusieurs lodges de luxe.

Afrique 2015 - Lodge de luxe

Tout à coup, le régime moteur a des ratées et s’arrête. J’actionne le démarreur et il repart, toussote puis finit par reprendre son régime normal trente secondes. Il s’arrête de nouveau sans vouloir redémarrer. Il y a une piste de terre mais de grands arbres la bordent. Alors je choisis d’aller me vautrer dans des taillis d’arbustes, qui amortissent bien l’atterrissage. Nous sortons indemnes mais l’avant de l’ULM est bien abîmé.

Afrique 2015 - ULM sur le lieu du crash

Je profite d’une moto qui passe pour aller à la petite ville voisine de Kinna où j’affrète un camion. Quand je reviens à l’ULM, une cinquantaine de personnes est là : officiels, militaires, gendarmes, villageois, enfants. Une trentaine d’entre eux nous aide à amener l’ULM au camion. Les rapports terminés, nous prenons la route de Nairobi vers 22 heures.

Quand je suis parti chercher le camion, François a entrepris de vider l’essence avant de démonter les ailes. Il s’est aperçu que le réservoir de gauche était encore presque plein alors que celui de droite était complètement vide et que l’essence ne coulait à gauche qu’au goutte à goutte derrière le robinet, qui était presque complètement bouché. Quand le réservoir d’essence de droite fut vide, il n’y avait pas assez de débit à gauche pour permettre au moteur de tourner.

Ce n’est que depuis une semaine que j’utilise à nouveau un filtre pour remplir les réservoirs et sans doute les saletés accumulées l’ont obstruées ! Nous avions remarqué que le réservoir de gauche se vidait beaucoup plus lentement que le droit. Nous pensions que la fenêtre de gauche (presque toujours ouverte) et les cercles à gauche pour photographier et filmer étaient responsables de cette dissymétrie ! Mais non !

Le lendemain matin nous déchargeons l’ULM à Orly Air Park où il restera jusqu’à sa réparation en février, si je trouve les moyens. C’est cet objectif qui me permet de combattre mon découragement et aussi de penser à tous ces derniers survols gravés dans nos têtes, que nous avons essayé de vous faire partager. Je suis déprimé et découragé, m’en veut de toujours être surmené au point de ne pas prendre suffisamment de temps pour la mécanique. Pas suffisamment de temps pour tout d’ailleurs car ce n’est jamais aussi simple et facile que je le pense au départ. Chaque préparation, réalisation et exploitation de raid représente une quantité de travail toujours plusieurs fois supérieure à celle que nous avions estimée.

Mise à jour le Vendredi, 11 Décembre 2015 13:12
 
Au cœur du Rift PDF Imprimer Envoyer
Écrit par thierry   
Vendredi, 11 Décembre 2015 12:45

28 novembre. François m’a rejoint dès mon retour à Nairobi. C’est la troisième fois qu’il est copilote avec moi. Nous retrouvons l’ULM, effectuons la vidange et les révisions d’usage. Nous partons voler en formation avec Alexis et son avion Piper Super Cub, équipé d’énormes roues. Il nous fait une démonstration de vol en effleurant l’eau d’un lac sur plus d’un kilomètre, faisant jaillir des gerbes d’eau !

Afrique 2015 - Le Piper Super Cub d'Alexis

Le lendemain nous effectuons une grande boucle jusqu’au parc d’Amboseli, survolant éléphants, girafes, antilopes, campements massaï et partout de grands troupeaux de chèvres, de moutons et de bovins. Nous revenons par le lac Magadi et ses étranges teintes blanches. Nous nous posons sur la piste de Lale’enok, au bord d’une réserve autogérée par les massaïs d’Ulkiramatian et de Shompole.

Afrique 2015 - Le lac Magadi

Le lendemain, j’effectue deux grands vols avec Joël et Sisco, au dessus de leur village et du parc. Ils nous emmènent ensuite rencontrer un groupe de babouins qu’ils étudient. Ce sont des animaux très sociaux, extrêmement intéressants à étudier car leurs comportements sont souvent proches des nôtres.

Afrique 2015 - Joel

L’après-midi nous allons au campement de la mère et de la grand-mère de Sisco. La maison massaï est minuscule, divisée en un coin cuisine avec un lit de branches recouvert d’une peau de vache et un coin lit enfant. Il n’y a pas de fenêtre et la structure de branches est recouverte d’une boue de terre et de bouses de vaches mélangées.

Afrique 2015 - Maison Masaï

Venir séjourner à Lale’enok avec les masaïs est une expérience unique que Joël Njonjo peut organiser pour vous. Vous pouvez le joindre au +254722545285 ou par email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .

Afrique 2015 - Masaïs

Nous repartons pour le Nord, suivant la grande faille du rift, remontant ensuite à près de 3 000 mètres d’altitude, au-dessus des hauts plateaux tempérés du centre, très fertiles et cultivés. Les villages y sont nombreux. Nous redescendons ensuite peu à peu, survolant les lacs de Navaisha puis d’Elementeita. Superbes, avec de nombreuses colonies de pélicans, de flamants roses, mais aussi des groupes d’hippopotames, de zèbres et d’antilopes. Ils vivent dans de nombreuses réserves, alternant avec les campagnes cultivées et les villes.

Afrique 2015 - Flamants roses du lac Eleimenteita

Après une halte pour effectuer un plein d’essence sur la piste d’une famille de pilotes kenyans d’origine anglo-saxonne, nous poursuivons notre vol au-dessus des lacs de Bogoria puis de Baringo. C’est là que nous plantons la tente sur la berge. La nuit, des hippopotames viennent brouter l’herbe autour de la tente en grognant puissamment.

Avec Simon et son apprenti guide nous partons à l’aube pour une grande boucle en bateau sur le lac, surprenant d’innombrables oiseaux dont ceux qu’ils nomment “oiseaux du village de la rivière”. Ils habitent ici par colonies bruyantes, dans des nids suspendus à des branchettes d’arbres au-dessus de l’eau.

Afrique 2015 - Nids des

Quelques aigles viennent attraper des poissons à la surface du lac, des hippos se prélassent, des crocodiles dorment au soleil… Sur les berges de l’une des îles, nous nous baignons dans de l’eau chauffée par des sources bouillonnantes. Le volcanisme est omniprésent dans la vallée du rift.

Le phénomène est spectaculaire le lendemain, quand nous mettons le cap au nord. Nous descendons la vallée de la rivière Suguta jusqu’au lac Logipi.

Afrique 2015 - Vallée de la rivière Suguta

Afrique 2015 - Volcan du lac Logipi

Les paysages volcaniques désertiques sont absolument saisissants de beauté, avec des contrastes de couleurs inimaginables. Seule trace humaine en plusieurs heures de vol : un unique village de petites cases végétales, entourées de quelques bâtiments administratifs. Une dernière barrière volcanique et nous tombons sur la rive sud de l‘immense lac Turkana. L’un des grands cônes volcaniques beiges étale à son pied des coulées de laves noires ayant refroidies dans les eaux vertes du lac.

Afrique 2015 - Volcans du lac Turkana

Nous longeons la berge ouest. Les falaises volcaniques laissent place à une plaine aride, habitée par les fiers Turkanas, pêcheurs et éleveurs de chèvres, de moutons, de bovins et de dromadaires. Nous volons à très basse hauteur et les gens - quand ils n’ont pas peur - nous saluent en sortant de leur minuscules huttes de paille. Les femmes portent d’énormes et lourds colliers de perles.

Afrique 2015 - Famille turkana

Nous passons deux jours à Lodwar, le chef lieu de la province où nous retrouvons Christian, un ami aventurier revenant à moto du Sud-Soudan. Après RJM Aviation au Tchad, c’est maintenant Aquarius Aviation qui nous aide pour tenter d’obtenir les autorisations de vol pour l’Ethiopie. Ce pays est tellement compliqué administrativement qu’il nous faudrait attendre au moins une semaine. Alors je prends la décision de continuer le tour du Kenya, pour poursuivre en Ethiopie lors du prochain raid, prévu à partir de février 2016.

Après un grand vol au-dessus du lac, de ses volcans spectaculaires et de ses deux berges, nous descendons la rivière Turkwel à basse hauteur et traversons une troisième fois le lac Turkana, gagnant Marsabit.

Afrique 2015 - Parc National de Marsabit

Ce massif montagneux posé sur une savane sèche est coiffé de forêts épaisses. Nous y retrouvons de la fraîcheur, à plus de 1 500 mètres d’altitude. Nous sommes déjà vers l’est et la population musulmane y est importante. Les ombres noires des femmes remplacent les habits colorés des turkanas et des massaïs des jours précédents.

Mise à jour le Vendredi, 11 Décembre 2015 13:06
 
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